Boston Dynamics dévoile SpotMini

Contrairement aux autres robots de Boston Dynamics, SpotMini ne repose pas sur l’hydraulique pour s’articuler mais sur l’électrique. Un atout car SpotMini se révèle très silencieux.  Il pèse moins de 30 kg (25 kg sans son bras articulé), un poids record par rapport aux autres robots de Boston Dynamics. Son autonomie est de 90 minutes. C’est mieux que certains robots aspirateurs.

Dans la vidéo postée sur YouTube par Boston Dynamics, SpotMini évolue dans une maison américaine typique, se faufile entre les meubles, passe sous une table et s’occupe de la vaisselle et des poubelles. Et comme les humains, SpotMini glisse sur les peaux de banane.

Un espace repas en harmonie avec la nature

Aux Etats-Unis et plus précisément dans la région de Beverly Hills non loin de Los Angeles, une maison est en totale symbiose avec son environnement.

Une magnifique salle à manger
Depuis l’extérieur, la maison reste discrète

Ainsi, l’espace repas se compose d’une table et de chaises en bois. L’architecte Noah Walker explique très justement qu’il aurait été un peu maladroit d’avoir des couleurs vives pour une maison en lien avec la nature, au risque de casser cette harmonie. Une mise en scène simple mais réussie. Les escaliers, dont les marches sont elles aussi en bois, dissimulent astucieusement des rangements et même une cave à vin.

A Brooklyn, une petite maison familiale en briques rouges complètement renovée

Une couple a totalement repris une maison d’un ancien ouvrier à la périphérie nord de Brooklyn et en a fait une vraie maison familiale et moderne.

Façade d'une maison en briques rouges
Jill tranquillement installée sur les marches avec son fils Linus

La maison fait 150 mètres carrés répartis sur deux étages. Elle accueille au rez-de-chaussée un grand séjour et une cuisine avec un grand espace pour les repas. Au premier étage, parents et enfants se partagent une salle de bain et trois chambres.

Ajouter une classe à un élément lors du défilement vertical via jQuery

Un long titre pour quelque chose de finalement très simple. Imaginons que vous ayez envie d’avoir un header d’une apparence différente quand l’internaute fait un peu défiler (scroll) la page vers le bas. C’est très simple à faire via jQuery. Dans l’exemple ci-dessous, on ajoute la classe compact à l’élément header quand l’utilisateur scroll vers le bas de la page de plus de 100 pixels. Et quand il revient en haut de la page, on enlève la classe.

 

Un an après sa présentation, il est maintenant clair que pratiquement personne n’a besoin d’une Apple Watch

Je n’ai ni pré-commandé l’Apple Watch, ni fait la queue devant l’Apple Store le jour de sa sortie. Mais j’ai lu chaque article que je pouvais trouver et quand quelqu’un ma suggéré que cela pourrait compléter mon « cloud personnel », j’ai fini par craquer. Je la porte tous les jours, pas tant parce que je la trouve utile mais parce que j’ai tout de même dépensé 400€ pour l’avoir. Et quand quelqu’un me demande s’il je pense qu’il doive en acheter une, je leur réponds habituellement par la négative. Continuer la lecture de « Un an après sa présentation, il est maintenant clair que pratiquement personne n’a besoin d’une Apple Watch »

Comment mieux digérer et tout comprendre de notre intestin

La fin d’un tabou

Depuis quelques années déjà, nous cherchons tous à manger mieux : moins gras, moins sucré, plus de fruits et de légumes et d’aliments frais, bref plus équilibré. Et depuis peu, chacun s’intéresse à comprendre le fonctionnement du système digestif et en particulier celui de l’intestin. Certains diront que tout part de l’intestin ou encore qu’il est notre deuxième cerveau.

Les troubles liés à la digestion sont un vrai enjeu de santé publique. Le syndrome de l’intestin irritable touche à lui seul 20% de la population et il est la deuxième cause d’absentéisme au travail ! Vous n’êtes donc pas seul. Le sujet est simplement devenu tendance alors qu’il était tabou pour certains. Que ce soit dans l’optique de maigrir ou de réduire des troubles digestifs devenus de plus en plus inconfortables, voici une sélection des meilleurs livres sur le sujet.

Le charme de l’intestin

Le livre de Giulia Enders
Le charme de l’intestin : tout sur un organe mal aimé

Depuis l’été dernier, le livre de la jeune gastro-entérologue allemande Giulia Enders connaît un succès planétaire.

Le charme discret de l’intestin s’est déjà vendu à plusieurs millions d’exemplaires et est déjà devenu une référence sur le sujet. C’est le best-seller de la liste ! Un vrai livre de vulgarisation mais écrit avant autant d’humour et de poésie que de rigueur. Par exemple, la doctorante en médecine explique que notre humeur peut influencer notre flore microbienne et donc notre digestion. Un cercle vicieux car les inconforts pourront provoquer un stress supplémentaire.

Enders traite également des probiotiques, ces micro-organismes proposés en suppléments alimentaires. A se procurer absolument.

La santé de l’intestin : le côlon

Le livre de Norman Walker
La santé de l’intestin : le côlon

Le livre de Norman Walker porte principalement sur deux chapitres : le côlon et son rôle central pour notre santé et comment mieux s’alimenter.

Dans La santé de l’intestin : le côlon, Walker explique ô combien il est important de s’intéresser à notre côlon et comment nos autres organes en dépendent. Selon lui, la santé de notre corps tout entier est intiment liée à celle de notre côlon. Ignorer son côlon serait la cause de bien des maux.

Bien sûr, dans une seconde partie, Norman Walker nous propose de découvrir comment mieux manger et apprivoiser notre côlon, grâce aux fruits et aux légumes crus. L’auteur est d’ailleurs un des pionniers du crudisme et du mouvement végétarien. Né en 1887, Walker est mort en 1985 et est aussi l’auteur d’un livre à succès dédié aux jus frais de légumes et de fruits.

Les secrets de l’intestin : filtre de notre corps

Si vous êtes à la recherche d’un avis médical sur le sujet, lisez le livre des Drs Louis Berthelot et Jacqueline Warnet, intitulé Les secrets de l’intestin : filtre de notre corps.

Enfin, Maigrir intelligent : et si tout venait de l’intestin, notre deuxième cerveau ? s’interroge sur comment maigrir sans se faire mal et et Que du bon pour mon intestin ? affiche le sous-titre plutôt explicite de « recettes pour faire la paix avec son intérieur ».

L’échelle de Bristol

Nos selles révèlent bien des choses sur notre digestion. Pour ceux qui l’ignoreraient encore, la consistance de nos selles n’est pas anodine et nous en apprend beaucoup sur notre transit.

L’échelle de Bristol, du nom de l’université britannique, divise nos selles en sept catégories. Les selles de catégories 3 et 4 sont les selles idéales : elles ressemblent à une saucisse et sont lisses et douces ou légèrement craquelées sur la surface, celles dont vous devez rêver ! Les selles de catégories 1 et 2 indiquent une constipation tandis que les selles de catégories 5 à 7 penchent de plus en plus vers la diarrhée.

Si la constipation se produit lorsque le transit fonctionne au ralenti, la diarrhée se produit elle lorsque le colon est hyperactif. Quelqu’un qui va à la selle une à deux fois par jour aura des selles idéales : celles-ci sont simples à évacuer et s’essuyer est facile et ne procure aucune douleur.

Quelques conseils simples pour mieux digérer

Que vous ayez ou non des problèmes de digestion (ballonnements, brûlures gastriques ou encore des éructations…) faites d’abord attention à votre hygiène de vie. Il n’est pas forcément nécessaire de consulter un médecin ou même de se rendre à la pharmacie pour se jeter sur le premier médicament venu. Il faut d’abord réapprendre à manger et à vivre plus sainement.

  • boire de l’eau et éviter les boissons gazeuses
  • supprimer les aliments gras et trop sucrés
  • éviter la nourriture trop épicée
  • prendre son temps et bien mastiquer la nourriture
  • manger à heure fixe
  • réduire les portions et manger léger le soir
  • préférer les aliments frais
  • arrêter les cuites et éviter les alcools
  • pratiquer une activité physique régulière
  • éviter les plats préparés et cuisiner soi-même

Commencez aussi à vous concentrer sur votre nourriture et à ce que vous ingérez. Cuisinez vous-même – ce n’est pas si compliqué – et installez vous correctement, à table, sans distraction. Vous pouvez aussi essayer des exercices de relaxation comme la sophrologie et aussi le yoga ou la méditation. Si vous êtes sujet à des problèmes de digestion, vous verrez, vous vous sentirez mieux après seulement quelques semaines !

Dans le cas de troubles digestifs plus importants ou persistants, il est bien entendu indispensable de consulter son médecin traitant qui sera le seul à pouvoir vous aider.

Lamborghini en quelques dates clés

1948 : Création de « Trattori Lamborghini », société dédiée à la construction de tracteurs agricoles par Ferruccio Lamborghini.

1958 : Fortuné, Ferruccio Lamborghini achète une Ferrari 250 GT mais il est fatigué des incessants voyages à Maranello, siège du constructeur automobile, pour remplacer son embrayage. Naissance de l’animosité et la rivalité légendaire « Ferrari – Lamborghini » 

1960 : Création de « Lamborghini Brucitori », une entreprise fabriquant des brûleurs à mazout et systèmes de climatisation.

30 octobre 1963 : Création de « Automobili Lamborghini », avec une usine dans la commune de Sant’Agata Bolognese en Italie.

1963 : Avec l’aide du jeune ingénieur talentueux Gian Paolo Dallara, de Giotto Bizzarini, débauché de chez Ferrari en 1961, et de Bob Wallace, un Néo-Zélandais œuvrant dans le monde de la course automobile, Ferruccio Lamborghini présente sa 350 GTV au salon de Turin

1964 : La 350 GTV est revue pour devenir la 350 GT, présentée au salon de Genève. Treize modèles seront vendus à perte, la même année, dans le seul but de concurrencer Ferrari.

1965 : Sortie de la P400, destinée à concilier deux mondes, celui du sport automobile et celui de la route.

1966 : Naissance de la Miura, inspirée du succès de la P400 et présentée au salon de Genève.

1969 : Lancement de l’Espada, énorme succès commercial, vendu en 1 217 exemplaires, en 10 ans.

1973 : le contexte international fait chuter les ventes, depuis quelques années et Ferruccio Lamborghini est contraint de vendre 51 % de son capital à un ami investisseur suisse, Georges-Henri Rossetti

1974 : Ferruccio Lamborghini vend ses 49 % à René Leimer, un ami de M. Rossetti, et se retire de l’entreprise. Sortie, la même année, de la plus populaire des voitures de la marque : la « Lamborghini Countach ».

1980 : Reprise de l’entreprise Lamborghini par des Français, les frères Mimran. Restructuration et injection de capitaux pour réhabiliter l’usine.

1987 : Reprise par Chrysler, le constructeur américain. Sous sa houlette, l’entreprise s’engage dans la compétition sportive.

1991 : Lamborghini possède sa propre écurie de Formule 1 : « Modena Team ».

1992 : Chrysler se retire au profit du groupe Indonésien Mega Tech.

20 février 1993 : Ferruccio Lamborghini meurt d’une crise cardiaque, à l’hôpital de Perouse.

1998 : la crise économique asiatique, en 1997, contraint Mega Tech à revendre l’entreprise à Volkswagen. Lamborghini intègre la division de luxe avec Audi.

2002 : Lancement de la Murciélago, censée représenter la renaissance de la marque.

2003 : Sortie d’une version plus petite que la Murciélago : la Lamborghini Gallardo

2011 : présentation de l’Aventador au salon de Genève.

Histoire de Lamborghini

Entre passion et animosité

Le 28 avril 1916 est marqué par la naissance de Ferruccio Lamborghini à Renazzo de Cento, une région italienne bercée par les travaux agricoles et l’automobile. Issu d’une famille de paysans modestes et pris d’une passion pour la mécanique, il va rapidement concilier les deux mondes en créant son premier tracteur agricole, avec des surplus militaires trouvés au lendemain du second conflit mondial.

En 1948, Ferruccio Lamborghini crée « Trattori Lamborghini », une société dédiée à la construction de tracteurs agricoles, qui connaît un rapide essor et devient, en quelques années, le troisième constructeur italien après  Fiat et Ferguson. Il lancera parallèlement, en 1960, « Lamborghini Brucitori », une entreprise fabriquant du matériel de chauffage.

Désormais fortuné, il assouvit sa passion pour l’automobile par l’acquisition de modèles de luxe. En 1958, il achète une Ferrari 250 GT mais il est fatigué des incessants voyages à Maranello, siège du constructeur automobile, pour remplacer son embrayage. Cherchant « sa voiture idéale », Ferruccio Lamborghini va se permettre de donner quelques conseils à Enzo Ferrari. Ce dernier lui aurait rétorqué : « Lamborghini, tu sais sûrement conduire un tracteur mais tu ne seras jamais capable de conduire une Ferrari » (Source : Magazine Thoroughbred & Classic Cars en 1991)

Est-ce à ce moment que l’animosité et la rivalité légendaire « Ferrari – Lamborghini » sont nées ? Toujours est-il que le 30 octobre 1963, Ferruccio Lamborghini fonde « Automobili Lamborghini » avec une usine située dans la commune de Sant’Agata Bolognese, en Italie. Avec l’aide du jeune ingénieur talentueux, Gian Paolo Dallara, de Giotto Bizzarini, débauché de chez Ferrari, en 1961 et de Bob Wallace, un Néo-Zélandais œuvrant dans le monde de la course automobile, Ferruccio Lamborghini présente sa 350 GTV au salon de Turin. Face au manque évident d’enthousiasme, elle sera revisitée pour devenir la 350 GT, présentée au salon de Genève, l’année suivante. Treize modèles seront vendus à perte, dans le seul but de concurrencer Ferrari.

Tout en suivant cette quête de la voiture parfaite – conciliant performance sportive et confort de route –  les ingénieurs sortent la P400, en 1965, puis la Miura, l’année d’après, inspirée du succès de la P400. En 1969, c’est l’arrivée de l’Espada, qui marque les esprits avec son énorme succès commercial (1 217 exemplaires en 10 ans).

Mais le contexte international et les chocs pétroliers vont conduire Ferruccio Lamborghini à vendre 51 % de son capital à un ami, investisseur suisse, Georges-Henri Rossetti, en 1973. Un an plus tard, il se sépare des 49 % restant et les vend à René Leimer, un ami de M. Rossetti. Suite à ces cessions, il se retire de l’entreprise et mourra d’une crise cardiaque, le 20 février 1993.

Des nombreux changements de propriétaires au renouveau

Malgré la sortie remarquée de la « Lamborghini Countach », en 1974, l’entreprise est mise sous procédure de sauvegarde, en août 1978. Une action imputée, entre autres, par le retard pris dans la conception de la BMW M1 commandée par le constructeur allemand. Au début des années 80, c’est la liquidation judiciaire.

L’entreprise est alors reprise, en juillet 1980, par deux Français œuvrant dans l’agro-alimentaire : les frères Mimran. Suite à une profonde restructuration et d’importants investissements, l’usine de Sant’Agata est enfin réhabilitée. Mais leurs efforts ne sont pas récompensés sur le long terme et ils vont demander, à Chrysler, de prendre les choses en main. C’est ainsi qu’en avril 1987, le géant américain investit 30 millions de dollars dans la marque italienne.

Soucieux d’intégrer le segment des voitures « super sportives de prestige », Chrysler va engager Lamborghini dans la compétition. Après avoir fourni des moteurs, la marque engagera sa propre écurie de formule 1 « Modena Team », en 1991.  

Parallèlement, le 21 janvier 1990, Lamborghini présente la Diablo, l’automobile la plus rapide du monde et dont les ventes vont permettre, à l’entreprise, de dépasser le million de dollars de profits. Mais, l’année suivante, les ventes chutent et l’Américain ne juge plus l’affaire rentable. Il revend ses parts à un groupe indonésien du nom de « Mega Tech ».

En 1995, Lamborghini réalise à nouveau des profits, notamment avec la DiabloSuperVeloce. Mais la stabilité financière n’est pas assurée. Malgré des restrictions budgétaires, la crise économique, en Asie, va précipiter la fin de l’aventure indonésienne.

En 1998, c’est Volkswagen qui reprend Lamborghini et l’intègre dans sa division de luxe avec Audi. La Murciélago apparaît en 2002 : elle est censée représenter le renouveau de la marque et porte, à ce titre, le nom du célèbre taureau offert à Don Antonio Miura (dont le nom avait déjà inspiré Ferruccio Lamborghini en 1966). Fort de son succès, une version plus petite, la Lamborghini Gallardo est proposée, l’année suivante et se déclinera, plus tard, en de nombreuses versions. En 2011, la marque italienne sort l’Aventador et devrait proposer rapidement une version roadster et une Super Veloce.

La saga de la Coccinelle de Volkswagen

La Coccinelle de Volkswagen est entrée dans la culture populaire mondiale. Découvrons ensemble ses origines et son histoire…

De l’idée aux essais

«  J’ai conçu l’auto comme je l’avais imaginée, je ne savais pas j’étais dans le bon, jusqu’au jour où elle me l’a prouvé ! » explique Ferdinand Porsche. L’histoire débute chez Mercedes-Benz, en 1928 où ce célèbre ingénieur dépose plusieurs propositions automobiles. Mais ses projets de voiture à quatre roues indépendantes, avec un refroidissement à air,  un compartiment à bagages à l’avant et la motorisation à l’arrière, sont tous rejetés par la marque allemande.

Le contexte mondial – la grande dépression économique des années 30 – va conduire Adolf Hitler, devenu chancelier de l’Allemagne, en 1933, à commander à Ferdinand Porsche, la « voiture du peuple ».  Cette dernière devra être capable de transporter un couple et ses trois enfants, aller à 100 km/h, ne pas consommer plus de 10 litres d’essence pour 100 km et ne pas coûter plus de 1 000 reichsmarks. L’ambition du chef allemand est d’offrir, à ses compatriotes, l’équivalent germanique de la Ford-T américaine.

Malgré la quasi-impossibilité à respecter ces différents critères, l’ingénieur se met au travail et réalise trois prototypes, confectionnés avec peu de moyens. Les essais témoignent rapidement de la supériorité du modèle par rapport aux véhicules existants. Et, pour contrer les problèmes de financement, une méthode d’épargne est instaurée : le travailleur allemand achètera des bons de 5 reichsmarks, qu’il collectera pour atteindre, petit à petit, la somme de 1 000 reichsmarks, et ainsi se voir livrer la petite Volkswagen.

Des essais à la production

Pour sa production, Hitler réquisitionne la propriété du conte Von Schulenburg – un château médiéval – qui deviendra la « Cité de l’Auto », dont la maquette sera dévoilée lors du salon de l’Auto en 1938. Dès lors, l’emblème VW sera composé du château couronné d’un loup. Le complexe de la production – l’usine de Wolfburg -, véritable outil de propagande nazi, servira à créer des versions utilitaires, puis guerrières, bien loin de la « voiture du peuple » initialement commandée. C’est ainsi que la chaîne de montage produira la Kübelwagen (Jeep de l’armée allemande) et la version amphibie, la Schimmwagen.

A la fin de la seconde guerre mondiale, l’usine de Wolfburg est détruite à 90 %. En automne 1945, la reconstruction débute sous la houlette du colonel Mac Envoy, avant d’être relayé par le nouveau gouvernement allemand, en 1949, qui relance la petite automobile, avec cependant de très légères modifications (même si elle conserve son apparence). La même année, la première Volkswagen est importée aux Etats-Unis où elle connaît rapidement un grand succès. Tout aussi rapidement, un cabriolet est proposé. Peu à peu, des usines de productions s’érigent partout dans le monde.

Le 18 janvier 1978, la dernière coccinelle sort des usines germaniques : c’est la 16 255 500ème produite en Allemagne, un score qui relègue la Ford T et ses 15 millions d’exemplaires, au second rang. En 1998, la marque allemande tente de ressusciter la petite auto, en présentant une version actualisée : la Volswagen New Beetle. Cette petite sœur de la Coccinelle suscite tellement d’intérêt qu’une nouvelle version est prévue pour fin 2011. La saga continue…